New York, concrete jungle where dreams are made of

by saymonz on 07/6/2014

La fête se ter­mine et je suis de nou­veau seul avec moi-​même, sillon­nant au hasard les rues de ma ville comme pour jau­ger de la tris­tesse du monde, comme pour me ras­su­rer. Je n’y trouve que le vide au tout petit matin, ce vide fami­lier qui semble encore col­ler de très près celui qui vit en moi.

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I, I’m a new day rising, I’m a brand new sky to hang the stars upon tonight…

by saymonz on 02/18/2014

Parce que j’ai tel­le­ment voulu être quelqu’un par moi-​même, oublier la dépen­dance dans laquelle je me suis trop sou­vent placé, juste exis­ter et qui m’aime me suive. C’était sans comp­ter sur ces émo­tions qui me sub­mergent, sur ta beauté qui me brûle, sur cette étreinte volée et les sen­sa­tions qui en ont découlé. J’aimerai te dire que je t’aime, que ma vie t’appartient, oublier tout orgueil et admettre que depuis que tu es là, rien d’autre ne compte.

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This is my classical option, the one that I choose for any mission.

by saymonz on 09/5/2013

Il y a les prises de conscience, réa­li­ser tout ce qu’on a com­pris, fait, pensé de tra­vers. Il y a, tou­jours, le désir ardent d’être meilleur au quo­ti­dien. Il y a ceux qui, de loin, changent ma vie sans même le vou­loir, et le bon­heur retrouvé d’une spon­ta­néité ado­les­cente. Il y a l’application, enfin, des pré­ceptes que je prône depuis des années sans les com­prendre. Il y a tous mes efforts pour mettre fin à ma propre double pen­sée, à l’intolérance dans laquelle je me suis enfoncé, trop imbu de ma personne.

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The darkness arises as the sun goes.

by saymonz on 06/2/2013

J’ai entrevu, l’espace d’un ins­tant, le bout du tun­nel, la lumière sal­va­trice. J’ai cru maintes et maintes fois me sor­tir de ce bour­bier sans fin qu’est la vie que je mène. Je donne, je brûle d’amour pour mes sem­blables qui ne semblent voir que la sur­vie que je mène jour après jour, cet enchaî­ne­ment insi­gni­fiant de joies et de frus­tra­tions entre­mê­lées. J’ai essayé, du plus pro­fond de mon être, de deve­nir quelqu’un. J’aurais voulu res­sor­tir de la foule, faire vibrer les cœurs et les corps.

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Égaré en chemin, I’m lost, tu verras le pire, I’m lost.

by saymonz on 02/24/2013

La joie, la tris­tesse, les humeurs qui me tra­versent, rat­trapé par de vieux démons qui n’attendent pas minuit pour se mani­fes­ter. J’ai voulu tout contrô­ler, croire qu’une autre vie était pos­sible, me voilà plus perdu que jamais. Et l’on se rap­pel­lera, au-​delà des heurts et des las­si­tudes, la beauté éphé­mère des com­bats per­dus d’avance. L’enfant en moi hurle et réveille l’artichaut qui me sert de cœur. Je veux des cris, des pleurs, des amours impos­sibles. Je veux lais­ser cou­ler ces larmes qui me rongent, retrou­ver l’humain en moi, ravi­ver la flamme de mes rêves d’autrefois. Rien n’avait d’importance, t’en souviens-​tu ? On avait le droit de s’en foutre, mais j’aurais dû te dire que tu étais le monde.

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Assis sur la gouttière, apocalypse, enfin…

by saymonz on 09/1/2012

J’avais encore par­fois la nos­tal­gie des heures pas­sées, l’impression que nos moments avaient perdu leur inten­sité. Trou­ver ma place avait souf­flé la flamme mais les braises cher­chaient tou­jours plus d’oxygène. Car j’avais trouvé ma place, pas celle dont j’avais pu rêver, ni sau­veur ni à sau­ver, je tra­çais mon che­min à tra­vers les tumultes de la vie. Il y avait tou­jours quelques écarts, mais seuls les pois­sons morts se laissent por­ter par le courant.

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I’ve got it on my mind to change my ways…

by saymonz on 03/30/2012

On peut remettre la musique et faire comme si rien n’avait changé, mais il existe un endroit où elle ne s’est jamais tue, où le temps s’arrête régu­liè­re­ment pour mieux reprendre son cours, où la nor­ma­lité n’est bonne que pour ceux qui la choi­sissent, et j’avais décidé de ne pas être de ceux-​là. C’était le temps des prises de conscience, la redé­cou­verte d’un plai­sir oublié, on pou­vait tout lais­ser aller en étant plus res­pon­sable que jamais.

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