Does anybody know what we are living for?

Nouvel épisode dans une vie perdue, ne pas vraiment savoir mais continuer de marcher. Tout commence ici, et il me faudra partir sur de solides fondations pour dresser l’immeuble de ma vie par delà les cimes. Et si on mettait sur pause ? Le générique a défilé, les acteurs sont partis. Le film de ma vie tombait en miette, mais un nouveau casting fait son apparition. Si on pourrait reléguer assez vite mes nouveaux camarades au rang de seconds rôles, malgré une ambiance certes sympathique, on ne peut pas en dire autant de tous.

Dans un océan d’ineptie, une perle de fraicheur s’est offerte à moi par une nuit d’été. Un peu d’amitié au fond, chasser cette solitude qui me hante par un contact ininterrompu. Encore et toujours à guetter les messages, à rêvasser sur la joie que ta voix cause dans mes pensées. Des nuits de candeur perdues à tes côtés, des réveils maudits, de plus en plus tôt et ne plus avoir peur. Déplacer les limites, se savoir écouté. Compréhension tacite, rires en cascade, cette impression de ne plus se quitter malgré les distances qui nous séparent. Une envie de plus, d’une pause encore. De t’écouter des heures. De ne plus parler. Juste d’être. D’être avec toi. Une envie de te dire que. Et des mots qui ne viendront pas car une fois écrits ils perdent de leur sens. Impression sans doute passagère, et Dieu sait qu’il y’en a eu d’autres, qu’il y en aura d’autres. Et si je me plante, tant pis. je me jette dans le mur avec le sourire au lèvre. Vois, vis et rêve.

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Show must go on.

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