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Assis sur la gouttière, apocalypse, enfin…

J'avais encore parfois la nostalgie des heures passées, l'impression que nos moments avaient perdu leur intensité. Trouver ma place avait soufflé la flamme mais les braises cherchaient toujours plus d'oxygène. Car j'avais trouvé ma place, pas celle dont j'avais pu rêver, ni sauveur ni à sauver, je traçais mon chemin à travers les tumultes de la vie. Il y avait toujours quelques écarts, mais seuls les poissons morts se laissent porter par le courant. (suite…)