New York, concrete jungle where dreams are made of

La fête se termine et je suis de nouveau seul avec moi-même, sillonnant au hasard les rues de ma ville comme pour jauger de la tristesse du monde, comme pour me rassurer. Je n’y trouve que le vide au tout petit matin, ce vide familier qui semble encore coller de très près celui qui vit en moi.

Continuer la lecture de « New York, concrete jungle where dreams are made of »