Go ahead! Say it! You’re leaving…

Solitude intermittente, dépaysement de courte durée, les choses ici ne sont pas si différentes mais n’ont pourtant rien à voir. Après un faux départ, mon année semble avoir trouvé son rythme de croisière. Toujours rien de très neuf sous le soleil absent, le vide qui grandit au fur et à mesure que les nuages couvrent


Note de service #2

Je viens de jeter un oeil à mes statistiques FeedBurner, et si je m’y fie, j’ai une dizaine d’abonnés à mon flux. Une dizaine de lecteurs, que dis-​je, de fans ! Ô toi, illustre inconnu qui barbotte dans mes inepties bloguesques, manifeste toi. (Ce billet a uniquement pour but de recenser les éventuels lecteurs pour flatter l’égo


Does anybody know what we are living for?

Nouvel épisode dans une vie perdue, ne pas vraiment savoir mais continuer de marcher. Tout commence ici, et il me faudra partir sur de solides fondations pour dresser l’immeuble de ma vie par delà les cimes. Et si on mettait sur pause ? Le générique a défilé, les acteurs sont partis. Le film de ma vie


Et tu réapparais comme si je t’attendais… alors va te faire.

On aurait pu continuer comme ça, à cacher au fond de nous ce qui ne va pas, jouer la bande de potes sans faille, j’aurais pu y croire pourtant jusqu’à ce que ça me tombe sur la gueule. L’idylle s’envole lentement et on se rend compte que nos compagnons ne sont, finalement, que des hommes. Déception