July 18, 2008
Jeter tout c'qui nous échappe, ne faire qu'effleurer la surface.
Il n’y a plus que toi pour sauver mon âme. Une trace de larme qui me barre le front, je suis entouré par deux des types que j’aime le plus. Et pourtant. Rien n’y fait, je ne devais pas rêver à ça, je devais rêver à toi. Reviens et reste près de moi que je puisse dormir en paix. Que je te dise que ce n’est pas grave, que ça ira mieux demain. Viens ici me rendre l’espoir après tout ce temps dans le noir. Je sais plus quoi faire pour sauver ma peau, alors peut être que je n’ai plus qu’à me laisser crever ici. Que tout ça ne fut qu’un rêve trop court, un peu comme tout, un peu comme la vie. Ou peut être un peu trop long, qui sait ? Au bout du compte, rien n’a changé, toujours la même peur au fond du ventre, la même solitude accompagnée de larmes, impossible à cacher, à oublier et qu’il ne reste plus qu’à camoufler.
Arrêter de sortir pour sortir, penser à vraiment s’amuser. Ne plus trop aller là où on ne contrôle pas, là où on ne se contrôle pas. Ne plus de surestimer, ne plus trop espérer. Laisser venir les choses, se ranger, faire ce qu’on attend de moi et vivre bien, avec une humeur minable, celle des rêves oubliés, des non-faits, contre-vérités et de son ignorance contre laquelle on n’a jamais eu vraiment le courage de lutter. S’arrêter là et stopper ce combat perdu d’avance. Las de lutter, laisser le monde s’enfoncer, ce n’est peut être pas mon problème, mais ce sera toujours ma faute, notre faute. Mais on jurera toujours le contraire parce qu’on ne peut pas vraiment assumer tout ça. Ainsi va le monde, ainsi iront nos vies il parait.
Glisser sur les ondes ensemble, se dérober au monde.
